Sous influence, texte, musique et pochette de disque Samia Farah

 

Lilia hassaine et le crew de voleurs..

Quand tu chanteras ,écriras,produiras..et feras de la peinture de la sculpture et des films   comme moi

La je pourrais t 'estimer mais pour l 'instant petite crasseuse au cul qui sent la merde ,tu fais la pickpocket!! il ya 20 ans c'était mon travail ,toi au même âge tu n'as trouvé que le pickpocket pour essayer de te faire connaitre.comme une clocharde ,tu fais en plus  mes poubelles..

 ..cache toi derrière les connards qui essaient de te fabriquer..sale merde lâche .Petite femme de ménage des blancos racistes et racialistes médiocres ,qui veulent te faire croire que tu es au dessus de moi par ce que tu suces de la bite de riches alors que moi j' ai travaillé dur ,sans flancher,hein tapin?

Tu sais rien foutre a part part voler le travail d' une autre et te vendre comme une tapin de saloon .

T'es qu un étron Volant!  ,petite raclure de bidet .



Voici Le texte dont tu as volé la trame  et édulcoré les passages pompés ... la trame d' un roman que tu n'as pas écrit seule!! Puis comme cela ne suffisait pas vous avez pioché en mode clochard dans tous mes travaux ..espèce de pute a chiens!!


tu es l'algérienne serpillère ... prostituée des blancos


...Tu es la honte . Une plagiaire sans personnalité 



A MON SEUL DESIR. 
NOUVELLe, texte de SAMIA FARAH 2020 Paris 






 
LIBERTE ET DANGER OU CONTROLE ET SECURITE? 
 Le détective Faridah Debeauvoir était déjà sur le coup et les lieux du crime, le vieux Briscard
Eddie Gramsci, bidî au bec, arrivait nonchalant avec son air crasseux qui le caractérisait si 
bien. Ses cheveux lui arrivaient à la taille, longs et noirs. Miracle ! Ce jour-là il était sobre .
-«Hey Debauve ? Tu es aussi là à ce que je vois. » .
« Oh putain », dit-il en marchant sur la pointe des pieds, « c'est quoi cette merde?? ».
Les deux détectives, qui n'avaient pas l'air de s'apprécier, se trouvaient chez Artus Stern, un 
trafiquant de tout et de n'importe quoi, connu surtout pour son n'importe quoi.
Son corps avait fondu, il avait certainement ingurgité un poison sans même le savoir, les 
restaurants chinois et thaïlandais étaient spécialistes de la cuisine à particule, inoculant des 
poisons violents. En échange, ils avaient le droit de cuisiner chez eux sans que la milice des 
hygiénistes n'intervienne pour leur pourrir la vie .
 Les tripes de Stern, ses intestins, gisaient à l'air, un ver gros comme un serpent avait doublé 
de volume en un laps de temps assez court. Il se lovait autour de son cou au ralenti, puis 
sortit par l'œil gauche.
 Faridah Debauvoir se mit du baume du tigre sous le nez et continua les fouilles. Elle pulvérisa 
sur le serpent un spray endormeur qui l'assoupit instantanément. Elle l'enferma dans une 
boîte en verre, en attendant de le retourner au service de la brigade anti-gangs .
 L'appartement avait un étage, un lit deux places qui n'avait pas encore été inséré en mode 
plafond ; des cartons contenant des babioles que Stern recelait gisaient sur le sol made in 
Japan, vestige des années 2030.
 Faridah Debeauvoir était du genre solide, grande, taciturne et fallait pas trop blaguer avec 
elle quand même.
 Elle habitait Asia 3, ce qui englobait la partie la plus vivable et encore ''naturelle'' de la 
planète bleue... Ils étaient bouddhistes en majorité et tenaient à le rester. C'est ce qui faisait 
que les gens avaient survécu à tous les cataclysmes ou guerres mais plus encore, le 
collectivisme abstrait avait sauvé nombre de gens, incluant les quelques Musulmans qui ne 
désiraient pas s'installer à 'Islam Paradise', qui se trouvait plus au sud, bien plus au sud , 
dans l'ancienne péninsule arabique.
Ailleurs, se trouvait l'US ZONE. Le pays était devenu l'endroit des taulards, des voleurs, des 
Trans-Formatés. Les démembrés par les multiples chirurgies esthétiques, rajouts de 
prothèses électroniques (ou de mammifères) qui avaient raté. Des êtres aussi farfelus les uns 
que les autres, qui étaient automatiquement parqués la bas. Des Etres-objets rapportés, mis à 
la casse: autant dire une prison à ciel ouvert.
Il paraîtrait même que des quartiers entiers étaient infestés d'humains disloqués en tous 
genres comme ''Dog street '', quartier où les hommes s'étaient fait greffer des museaux, des 
queues de chiens et marchaient à quatre pattes. On leur avait fait des extensions des os de 
leurs avant-bras; certains parce qu'ils le voulaient, d'autres parce qu'ils avaient perdu à des 
jeux de hasard. Les dettes impayées les rendaient cobayes à vie, souvent.
 Il y avait aussi '' Poison Ivy district'' où certains jeunes, durant les années 3000 s'y étaient 
accouplés avec des plantes, pensant sauver la planète. Eux se sont tous installés dans la ville 
qui se nommait « Detroit » dans les années 2000 mais qui changea de nom à cause des 
protubérances sans fin qui n'arrêtaient pas de pousser de leurs corps difformes.
La prostitution battait son plein à «Bangkey Area», appelé aussi «Little Gisha». Les femmes
et certains hommes s'étaient fait greffer des vagins sur le front, à paillettes ou couleur chair.
Le troisième oeil se trouvait à cet endroit. Des sexes étaient aussi placés sur le ventre, en
connexion avec les intestins. L'opération était dangereuse mais offrait à celui qui possédait
l'extension sur le corps un plaisir indiscutable .
Les Transgenres étaient devenus les représentants de l'US ZONE.
Des hommes qui souhaitaient devenir des femmes ou qui se sentaient femmes étaient légion et
ce, depuis la nuit des temps. Les femmes qui devenaient hommes étaient tout aussi
nombreuses sur US ZONE.
 Leur désir de changer de sexe, de «transitionner» comme ils appelaient ça, posait souvent
problème. Ils géraient très mal les transitions, principalement au niveau du mental. Ils
regrettaient souvent l'identité de substitution... D'ailleurs, ceux qui contrôlaient vraiment US
ZONE administrativement parlant étaient en majorité des psychiatres, psychologues et
quelques sociologues, qui ne restaient jamais longtemps à US ZONE.
Certains sociologues payaient des sommes astronomiques pour passer à Asia 3, il était
quasiment impossible d'avoir les passe-droits ''identités non-flexibles'' pour y habiter ou s'y
installer, même pour un temps de retraite de courte durée.
 US ZONE avait des chaînes de télé plus dingues les unes que les autres, les intervenants
l'étaient tout autant.Le pays arrivait à subvenir a ses besoins grâce a ces détraqués .
 Ils étaient quasiment tous tatoués ou altérés par la folie de vouloir être unique et pourtant, en
y regardant bien, ils se ressemblaient tous. US ZONE était un mélange obscur de moyens
énormes. Ses chaînes de télévision engrangeaient toute sortes de monnaies, essentiellement
grâce aux supermarchés virtuels via des écrans géants 'propulsants '. On pouvait y faire son
shopping en ayant l'illusion bien réelle de faire ses courses.
 Les gens se demandaient comment ces putains de ''freaks'' faisaient pour survivre. La
consommation allait bon train via les télés et autres plateformes satellitaires , chaque quartier
puait la misère à tous les étages. Des images pornographiques entrecoupaient toutes les
publicités.
-''Ah ah oui oui encore!!''
-''Vous prendrez bien du thé Pinaut? la marque de thé qui rend sain et beau?? Rien de mieux
pour commencer la journée!''
- ''Ahahahaha, par derrière oui oui!''

 Asia 3, Islam Paradise, Europe masquée, Urise, contribuaient grâce à des impôts obligatoires
à fournir en aliments ou en devises ''Freak Land'', comme ils l'appelaient.
Eddie Gramsci fut intrigué par des mots écrits au sang sur le sol juste derrière le crâne
explosé de Stern... ''A mon seul désir''...
-«Debauv ?! Viens voir.» lui dit-il.
 Le détective Faridah Debauvoir descendit les marches, s'accroupit à ses côtés et constata elle
aussi ces étranges mots.
 Elle jeta un regard vers Gramsci, qui leva les bras et les yeux au ciel en signe d'interrogation.
Gramsci et Debauvoir était ''identité non-flexible''. Il était d'orgine Navajo/Dineh et elle,
Berbère de Siwa. Les groupes ethniques non-mélangés n'étaient assignés qu'à certains types
d'emplois plutôt bien rémunérés mais ils avaient aussi des devoirs. Ils étaient considérés
comme humains souche et devaient le rester. Le détective Faridah Debauvoir était habitante
d' Asia 3, continent qui avait opté pour la liberté de mouvement, de croyances et d'idées.
Gramsci quant à lui habitait Urise, continent qui optait pour le contrôle, pour plus de 2
securité. Lorsqu'on les voyait, ils inspiraient plutôt le contraire. Elle était dans la rigueur et
lui dans un genre de laisser-aller...
Les identités non-flexibles pouvaient aller un peu partout mais avaient plus de chance que les 
autres d'être kidnappés pour être démembrés (surtout pour leurs organes) ou être utilisés 
comme esclaves . Ils s'aperçurent trop tard que les humains-souches étaient en voie 
d'extinction. EuropCaché avait été envahie par l'Afrique, qui avait sombré sous les eaux en 
3000, entraînant un mouvement de population incontrôlable.
 Les Européens avaient quasiment disparu d'Europe. Pas tous: certains avaient migré ailleurs, 
beaucoup à Islam Paradise à la suite de conversions massives advenues pour des raisons 
politiques principalement. Certains éléments-souche migrèrent à Asia 3, d'autres à Urise . 
L'appartement de Stern était sombre et froid. Des peintures abstraites en mouvement 
perpétuel esquissaient des arabesques, ce qui agaça Gramsci , ça lui donnait des vertiges. 
-«Qu'est-ce qui t'amène ici?», lui demanda Debauvoir.
 -«Nous recherchons un tableau volé. Je suis envoyé par Urise-MALL CENTER» dit Eddie.
 -«Comme celui-ci?» lui demanda Debeauvoir. De la tête, elle lui montra le tableau mouvant.
-«Nan» répondit Eddie , «Pas c'te merde sans âme, un tableau qui date du siècle dernier, un 
statique de Romanoff Andre. Il peignait au jaune d'oeuf à c'qui paraît, une méthode 
récupérée de la Renaissance, il créait aussi ses propres couleurs et poudres... une vieille croûte 
volée». 
Certains tableaux se vendaient dans les supermarchés à Urise-MALL, l'art n'avait plus 
aucune place exclusive, l'objet en lui-même était devenu un objet de déco. Une sculpture 
abstraite pouvait se vendre à côté de côtelettes ou de pâtes arrabiata, ça ne dérangeait plus 
personne.
-«Et toi?» lui dit-il.
- «Recel d'objets d'art dits ''racine et sacré'', notre ami Stern s'est fait doubler on dirait.''Des 
objets à l'effigie de Bouddha sont sortis d'Asia 3, ce qui est puni par la loi... peine capitale.» 
dit-elle en souriant. «Le roi Rama 18 a demandé personnellement à Asia 3 Atlantic de 
retrouver les objets disparus... Je peux te dire que le roi Rama nous a donné, à Ozon et à 
l'équipe d'Asia Atlantic, tous les moyens que nous désirons.''
 Le capitaine OZON était un souche d'Europe, beau comme un Dieu. Il excitait les hommes 
comme les femmes et les détraqués d'US ZONE n'en pouvaient plus dès qu'il apparaissait sur 
les écrans. Les chaînes des transformés tafioles le faisaient tourner en boucle. 
«A mon seul désir!!?? Qu'est ce que cela veut dire??», se demanda Faridah Debeauvoir.
Elle rentrait chez elle, mais avant elle alla déposer le serpent, qui entre-temps s'était 
transformé en boa constrictor .
Elle demanda à son doppelganger, un robot qui lui ressemblait trait pour trait, le sens de 
cette expression. Son doppelganger, un robot à l'apparence humaine qui lui servait de 
factotum, lui répondit très rapidement sur ce qu il en était. Ce robot répondait au nom 
d'Anna Magnani .
-«''A mon seul désir'' est une série de broderies mystique du XVe siècle. Les historiens ont 
toujours avancé l'idée qu'il n y avait que six tentures mais sept serait le nombre reel... , ils se 
sont accrochés à l'idée que les cinq premiers avaient à voir avec les cinq sens et le sixieme est 
a mon seul desir mais 6 n'était pas un nombre ésotérique au Moyen-Age. Il semblerait qu'il 
manque une tenture. Les broderies, magnifiques, n'existent hélas plus mais il reste des 
répliques, des photos et des copies trouvables à US ZONE. 
Nous présumons qu'il en existe sept. C'est un chiffre qui correspond plus à la logique 
ésotérique ''A mon seul désir, celui de de la Dame à la licorne''.


7 peut être un chiffre porte-bonheur dans les religions monothéistes , symboliquement il
correspond à l'esprit, au désir de connaissance, de solitude aussi et peut-être de renoncement.
Le chiffre 7 marque aussi de son empreinte le chercheur de vérité, celui qui veux connaître,
savoir. Certains disent qu'il possède un esprit fin et se rapporte en conclusion à la sagesse , a
l'intuition», dit-elle en souriant à pleines dents.
Donc ''A mon seul désir'' ne peut pas être la dernière de 6 tentures ou si elle l'est, il en
manque une autre avant.
-''Et à quoi correspond le 6 alors ?'' rétorqua Faridah Debeauvoir.
«Le 6 , dit Anna Magnani, c'est la matière ou sa fin. L'argent, le pouvoir, les déclins. Il faut le
7 pour que le 6 prenne tous son sens . »
-«Et ''A mon seul désir''??».
Anna Magnani ne pouvait répondre à cette question... Elle sourit. C'est ce que font tous les
robots dès qu'ils buggent.
Elle était dépourvue de désir, les machines robotiques, même de pointe, n'en étaient pas
équipées. Elles imitaient ces moments de l'intime grâce à des algorithmes inspirés par les
acquis et innées de l'entité originelle. Mais cela s'arrêtait là .
Anna Magnani avait marqué un point, Faridah de Beauvoir regardait les tentures en
agrandissant les détails des broderies... Des écrivains du XXe siècle ne se référaient qu'à six
tentures, bien que l'écrivain qui les avait découvertes, Georges Sand, disait avoir trouvé une
tenture au sol servant de tapis, donc elle était abîmée.
Quant au désir, Debeauvoir ne savait pas trop comment l'expliquer à Anna. La physiologie
étudie le rôle, le fonctionnement et l'organisation mécanique, biochimique des organismes
vivants et des composants (organes, tissus, cellules ). Ce qu'elle ne possédait pas et ne
posséderait certainement jamais. Le désir est un souhait irrationnel, obsédant et qui porte
sur la possession de quelque chose. Lorsque des scientifiques essayèrent de transmettre le sens
du désir à des robots pourtant dociles, ils en firent des psychopathes.
Faridah écrivit un rapport et l'envoya à Eddie et à Ozon. Son hologramme leur récita le
document... En effet, plus personne ne lisait vraiment. C'etait considéré archaïque.
L'assassin semblait vouloir jouer avec les deux détectives, alimentant en énigmes leur
enquête. Faridah Debauvoir se doutait que l'assassin de Stern s'amusait avec des codes
artistiques et religieux, et que Stern ne valait rien dans l'échiquier du crime. Le message était
ailleurs.
Mais revenons à nos moutons. L'art n'était pas la tasse de thé de Debeauvoir. Les artistes?
Encore moins. Depuis les années 3000, des avocats et gros investisseurs avaient fait en sorte
que l'art devienne un passe-temps, tout le monde se disait artiste, seuls les vieilleries et autres
antiquités avaient pris en valeur. Depuis que l'Afrique n'existait plus, les masques africains,
perlages, bois étaient vendus à des prix exorbitants .
Les investisseurs avaient fait en sorte que le public, via des gouvernements corrompus,
investisse sur du conceptuel vide de sens. Quasiment toutes les œuvres avaient fini à la
poubelle en 2050. Le conceptuel fut ridiculisé, les artistes qui avaient exposé durant ces
années-là, des casques de moto sur des tables, des aspirateurs... finirent tous dans les
poubelles de l'art et de l'histoire . Les riches et très riches investisseurs, quant à eux,
continuaient à acheter de l'ancien en catimini. Le conceptuel, personne n'en voulait chez soi.
L'art n'existait plus, les corps étaient devenus des canevas, surtout à US ZONE... On achetait
leurs prestations pour des évenements, leurs présences attiraient. Leurs tatouages, extensions
à paillettes, ou d'os de dinosaures ou de bras de gorilles incrustés dans leur chairs, faisaient
d'eux des objets d'art vivants .Ils vendaient a prix fort des photos d'eux-mêmes, mais les vrais
artistes restaient néanmoins leurs avocats;qui faisaient la chasse aux répliques et autres
imitations, des milices privées faisaient des chasses à ''l'art''..... leurs grands tours de passe - passe. Om.
A suivre...... 



C'est un texte riche et imaginatif ! La densité des idées et l'univers futuriste requièrent une traduction précise pour conserver l'atmosphère.



Voici la traduction complète de votre nouvelle en anglais :


A MON SEUL DESIR.

SHORT STORY, text by SAMIA FARAH, 2020 Paris


LIBERTY AND DANGER, OR CONTROL AND SECURITY?

Detective Faridah Debeauvoir was already on the scene, and the old-timer Eddie Gramsci, butt dangling from his lips, arrived nonchalantly with his characteristic scruffy air. His long, black hair reached his waist. A miracle! He was sober that day.

“Hey Debauve? I see you’re here too.”

"Oh, for f***'s sake," he said, walking on tiptoes, "what the hell is this mess??"

The two detectives, who didn't seem to appreciate each other, were at the home of Artus Stern, a trafficker of everything and anything, known mainly for his anything.

His body had melted; he had certainly ingested a poison without even knowing it. Chinese and Thai restaurants were specialists in particle cuisine, inoculating violent poisons. In exchange, they were allowed to cook at home without the hygienist militia intervening to ruin their lives.

Stern's guts, his intestines, lay exposed. A worm as large as a snake had doubled in size in a short span of time. It coiled around his neck in slow motion, then exited through his left eye.

Faridah Debauvoir applied some Tiger Balm under her nose and continued the search. She sprayed the snake with a sedative spray that instantly put it to sleep. She locked it in a glass box, awaiting its transfer to the anti-gang unit.

The apartment had one floor, a double bed that hadn't yet been inserted into ceiling mode; boxes containing trinkets that Stern was hoarding lay on the Japanese-made floor, a relic of the 2030s.

Faridah Debeauvoir was the solid type: tall, taciturn, and you really shouldn't mess with her.

She lived in Asia 3, which encompassed the most livable and still "natural" part of the blue planet... They were mostly Buddhists and intended to remain so. That's why people had survived all the cataclysms or wars, but even more so, abstract collectivism had saved many people, including the few Muslims who didn't want to settle in 'Islam Paradise', which was further south, much further south, in the former Arabian Peninsula.

Elsewhere was the US ZONE. The country had become the place for felons, thieves, and Trans-Formed individuals. The dismembered by multiple cosmetic surgeries, with electronic (or mammalian) prostheses added, which had failed. Beings as eccentric as they were far-fetched, who were automatically confined there. Reported beings-objects, dumped in the scrap heap: in short, an open-air prison.

It was even rumored that entire neighborhoods were infested with humans dislocated in all sorts of ways, like "Dog Street," a neighborhood where men had undergone grafts of muzzles and dog tails and walked on all fours. They had had their forearms' bones extended; some because they wanted to, others because they had lost at games of chance. Unpaid debts often made them lifelong guinea pigs.

There was also "Poison Ivy District," where some young people, during the 3000s, had mated with plants, believing they were saving the planet. They all settled in the city called "Detroit" in the 2000s, but which changed its name because of the endless protuberances that kept growing from their deformed bodies.

Prostitution was in full swing in "Bangkey Area," also called "Little Gisha." Women and some men had vaginas grafted onto their foreheads, either glittery or flesh-colored. The third eye was located there. Genitals were also placed on the stomach, connected to the intestines. The operation was dangerous but offered the one possessing the bodily extension an indisputable pleasure.

Transgender people had become the representatives of the US ZONE. Men who wished to become women or felt they were women were legion, and this had been the case since the dawn of time. Women who became men were equally numerous in the US ZONE.

Their desire to change sex, to "transition" as they called it, often posed problems. They managed the transitions very poorly, mainly at the mental level. They often regretted the substitute identity... Moreover, those who truly controlled the US ZONE administratively speaking were mostly psychiatrists, psychologists, and a few sociologists, who never stayed long in the US ZONE. Some sociologists paid astronomical sums to move to Asia 3; it was almost impossible to obtain the "non-flexible identities" passes to live or settle there, even for a short retreat.

The US ZONE had television channels wilder than the next, and the participants were just as crazy. The country managed to meet its needs thanks to these deviants.

They were almost all tattooed or altered by the madness of wanting to be unique, yet, looking closely, they all looked alike. The US ZONE was an obscure mix of enormous means. Its television channels raked in all sorts of currencies, mainly thanks to virtual supermarkets via giant 'propelling' screens. One could shop there with the very real illusion of doing groceries.

People wondered how these bloody "freaks" managed to survive. Consumption was rampant via TVs and other satellite platforms; every neighborhood reeked of misery on every level. Pornographic images interspersed all the commercials.

-"Ah ah yes, yes, again!!" -"Will you have some Pinaut tea? The tea brand that makes you healthy and beautiful?? Nothing better to start the day!" -"Ahahahaha, from behind, yes, yes!"

Asia 3, Islam Paradise, Masked Europe, Urise, contributed through compulsory taxes to supply "Freak Land," as they called it, with food or currency.

Eddie Gramsci was intrigued by words written in blood on the floor just behind Stern's exploded skull... "A mon seul désir" [To my sole desire]...

“Debauv?! Come look,” he said.

Detective Faridah Debauvoir came down the steps, crouched beside him, and also noticed these strange words.

She glanced at Gramsci, who raised his arms and eyes to the sky as a sign of inquiry.

Gramsci and Debauvoir were "non-flexible identities." He was of Navajo/Dineh origin, and she, Berber from Siwa. Unmixed ethnic groups were only assigned to certain types of rather well-paid jobs, but they also had duties. They were considered base humans and had to remain so. Detective Faridah Debauvoir was a resident of Asia 3, a continent that had opted for freedom of movement, beliefs, and ideas. Gramsci, however, lived in Urise, a continent that opted for control, for more security. When you saw them, they suggested quite the opposite. She was rigorous, and he was the laissez-faire type...

Non-flexible identities could go almost anywhere but had a greater chance than others of being kidnapped to be dismembered (especially for their organs) or used as slaves. They realized too late that base humans were becoming extinct. Hidden Europe had been invaded by Africa, which had sunk under the waters in 3000, triggering an uncontrollable population movement.

Europeans had practically disappeared from Europe. Not all: some had migrated elsewhere, many to Islam Paradise following massive conversions that occurred mainly for political reasons. Some base elements migrated to Asia 3, others to Urise.

Stern's apartment was dark and cold. Abstract paintings in perpetual motion sketched arabesques, which annoyed Gramsci; it made him dizzy.

"What brings you here?" Debauvoir asked him.

"We're looking for a stolen painting. I've been sent by the Urise-MALL CENTER," Eddie said.

"Like this one?" Debeauvoir asked him. She indicated the moving painting with her head.

"Nah," Eddie replied, "Not this soulless crap, a painting dating from the last century, a static one by Romanoff Andre. He supposedly painted with egg yolk, a method recovered from the Renaissance; he also created his own colors and powders... an old stolen piece."

Some paintings were sold in the Urise-MALL supermarkets; art no longer had any exclusive place; the object itself had become a decorative item. An abstract sculpture could be sold next to cutlets or arrabiata pasta; it no longer bothered anyone.

"And you?" he said.

"Trafficking in so-called 'root and sacred' art objects. Our friend Stern seems to have been double-crossed." "Objects bearing the likeness of Buddha have left Asia 3, which is punishable by law... capital punishment," she said with a smile. "King Rama 18 personally asked Asia 3 Atlantic to find the missing objects... I can tell you that King Rama has given Ozon and the Asia Atlantic team all the means we desire."

Captain OZON was a base European, handsome as a God. He excited men as well as women, and the deviants of the US ZONE couldn't get enough of him whenever he appeared on screens. The channels of the transformed 'queers' played him on loop.

"A mon seul désir!!?? What does that mean??" Faridah Debeauvoir wondered.

She was going home, but first, she went to drop off the snake, which in the meantime had transformed into a boa constrictor.

She asked her doppelganger, a robot that resembled her feature for feature, for the meaning of this expression. Her doppelganger, a robot with a human appearance who served as her factotum, answered very quickly about what it was. This robot went by the name of Anna Magnani.

"'A mon seul désir' is a series of mystical embroideries from the 15th century. Historians have always advanced the idea that there were only six tapestries, but seven is likely the real number... they clung to the idea that the first five had to do with the five senses and the sixth is 'a mon seul désir,' but six was not an esoteric number in the Middle Ages. It seems that one tapestry is missing. The magnificent embroideries, alas, no longer exist, but there are replicas, photos, and copies found in the US ZONE.

We presume there are seven. It is a number that corresponds more to esoteric logic, 'A mon seul désir,' that of the Lady and the Unicorn."

"Seven can be a lucky number in monotheistic religions; symbolically it corresponds to the spirit, the desire for knowledge, solitude too, and perhaps renunciation. The number 7 also marks the truth-seeker with its imprint, the one who wants to know, to understand. Some say it possesses a fine mind and relates ultimately to wisdom and intuition," she said, smiling broadly.

Therefore, 'A mon seul désir' cannot be the last of six tapestries, or if it is, there is another one missing before it.

"And what does 6 correspond to then?" retorted Faridah Debeauvoir.

"Six," said Anna Magnani, "is matter or its end. Money, power, decline. It takes the 7 for the 6 to take on its full meaning."

"And 'A mon seul désir'??"

Anna Magnani couldn't answer this question... She smiled. That's what all robots do when they glitch.

She was devoid of desire; robotic machines, even high-tech ones, were not equipped with it. They imitated these moments of intimacy thanks to algorithms inspired by the acquired and innate characteristics of the original entity. But it stopped there.

Anna Magnani had scored a point. Faridah De Beauvoir looked at the tapestries, enlarging the details of the embroideries... 20th-century writers only referred to six tapestries, although the writer who discovered them, Georges Sand, said she found one tapestry on the floor serving as a rug, so it was damaged.

As for desire, Debeauvoir didn't quite know how to explain it to Anna. Physiology studies the role, functioning, and mechanical and biochemical organization of living organisms and their components (organs, tissues, cells). Something she did not and certainly never would possess. Desire is an irrational, obsessive wish for the possession of something. When scientists tried to transmit the sense of desire to robots, however docile, they turned them into psychopaths.

Faridah wrote a report and sent it to Eddie and Ozon. Her hologram recited the document to them... Indeed, no one really read anymore. It was considered archaic.

The killer seemed to want to play with the two detectives, feeding their investigation with riddles. Faridah Debauvoir suspected that Stern's killer was playing with artistic and religious codes, and that Stern was worth nothing in the crime chessboard. The message was elsewhere.

But let's get back to the matter at hand. Art was not Debeauvoir's cup of tea. Artists? Even less so. Since the 3000s, lawyers and big investors had ensured that art became a hobby; everyone called themselves an artist. Only old relics and other antiquities had gained in value. Since Africa no longer existed, African masks, beadwork, and wood were sold at exorbitant prices.

Investors had ensured that the public, via corrupt governments, invested in meaningless conceptual work. Almost all works had ended up in the garbage in 2050. The conceptual movement was ridiculed; the artists who had exhibited during those years—motorcycle helmets on tables, vacuum cleaners...—all ended up in the trash bin of art and history. The rich and very rich investors, meanwhile, continued to secretly buy old pieces. Nobody wanted conceptual art in their homes.

Art no longer existed; bodies had become canvases, especially in the US ZONE... Their performances were bought for events; their presence was a draw. Their tattoos, glitter extensions, or dinosaur bones or gorilla arms embedded in their flesh made them living art objects. They sold high-priced photos of themselves, but the real artists nevertheless remained their lawyers, who hunted down replicas and other imitations; private militias conducted "art" hunts... their great sleights of hand. Om.

To be continued......